Lors de leur récente réunion, les autorités municipales ont reconnu le manque de sanctions énergiques dans le règlement du problème ainsi qu'une gestion laissant à désirer de la part des services compétents. Ce qui constitue la cause principale de la poursuite des infractions ces derniers temps. Cette augmentation s'explique par ailleurs par l'explosion de l'exode rural et par la population elle-même, qui, par commodité, a encouragé le commerce ambulant en refusant les marchés officiels.

D'autre part, le commerce ambulant se déroule principalement de l'après-midi jusqu'à minuit, provoquant beaucoup de difficultés pour les contrôleurs qui sont en faible effectif. Actuellement, seuls les policiers de l'ordre sont autorisés à donner des amendes, a affirmé Hoàng Thanh Binh, chef du Bureau de la police de l'ordre de la capitale. Il a également regretté l'absence des inspecteurs du Service municipal de la construction dans la sanction des utilisations abusives des trottoirs et chaussées pour activités commerciales conformément à l'Arrêté No 23 mis en vigueur le 27 février dernier. Quant à la garde civile des arrondissements et les forces de la gestion du marché du Service municipal de l'industrie et du commerce, les sanctions ne sont pas dans leurs compétences.

Lors de cette réunion, le Comité populaire municipal a demandé au Service de l'industrie et du commerce et à celui de la construction d'étudier et de proposer des mesures pour mettre fin à cette situation. Les services compétents devraient également renforcer les contrôles et les sanctions sévères en appelant les habitants à prendre leur responsabilité dans la protection de l'ordre urbain.

Par Phan Anh - Le courrier du Vietnam - 4 novembre 2009