La compagnie a acquis une participation de 52,6% dans le bloc 67 de la compagnie franco-britannique Perenco et de 35% dans le bloc 39 détenu par la compagnie espagnole Repsol.

Les deux blocs se trouvent près de la frontière équatorienne au nord de l’Amazonie péruvienne.

Les compagnies européennes ont été mondialement critiquées pour mener des opérations pétrolières dommageables dans la région en dépit du fait que des Indiens isolés y vivent.

Les Indiens risquent d’être décimés si l’exploration pétrolière continue car ils n’ont aucune immunité contre les maladies transmises par les étrangers.

Un pipeline de 200 km prévu par Perenco traversera le territoire des Indiens isolés, augmentant la probabilité de contacts dévastateurs non désirés.

Perenco qui nie l’existence des Indiens isolés s’appuie sur un rapport anthropologique. Cependant, en mai dernier, le quotidien britannique ’The Guardian’ a révélé que ce rapport était incomplet ; il y manquait la partie apportant les preuves matérielles de la présence d’Indiens isolés dans la région.

PetroVietnam est désormais en butte à la condamnation des organisations indigènes péruviennes qui exigent le respect du droit des Indiens à rester isolés.

Survival France - 17 juillet 2012