Outre la jeune démocratie birmane, Djibouti, Haïti, la Papouasie Nouvelle Guinée, le Soudan, le Surinam, le Turkménistan et l'Ouzbékistan figurent désormais sur cette liste noire de 26 pays qui ne respectent pas suffisamment les normes fondamentales pour contrer le trafic d'être humains ou l'esclavage.

Le Koweït et la Thaïlande ont eux été promus du niveau 3 des pires pays en la matière au niveau 2 des pays qui font des efforts pour combattre le trafic d'êtres humains mais restent sous surveillance.

La Libye, la Somalie et le Yémen sont considérés comme des cas spéciaux, la diplomatie américaine estimant difficile de les juger compte tenu du chaos qui règne dans ces pays.

Les associations de défense des droits de l'homme ont salué le fait que la Birmanie et l'Ouzbékistan aient été rétrogradés, considérant que ces pays avaient été injustement protégés dans le rapport de l'an dernier pour des raisons politiques.

Mais elles déplorent que le rapport ne pointe pas davantage du doigt la Thaïlande et la Malaisie.

Agence France Presse - 30 juin 2016