Un fondement juridique complet

1946, 1959, 1980, 1992 et 2013…, toutes les Constitutions du Vietnam indépendant gardent cette cohérence en matière de droits de l’homme. La plus récente, celle de 2013, est allée plus loin dans l’institutionnalisation des points de vue du Parti et de l’État vietnamiens sur les droits de l’homme, les droits et les devoirs fondamentaux des citoyens, en tenant compte de la nouvelle situation du pays et du contexte international actuel.

Le Vietnam a adhéré à la quasi-totalité des conventions de l’ONU relatives aux droits de l’homme : sur les droits civils et politiques, économiques, culturels et sociaux ; sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale et de discrimination à l’égard des femmes ; sur les droits de l’enfant ; sur la prévention et la punition du crime de l’apartheid ; sur la non application des restrictions juridiques vis-à-vis des crimes de guerre et contre l’humanité…

Le pays a également signé la Convention sur la lutte contre la criminalité transnationale et le Protocole sur la prévention, la répression et la punition de la traite des êtres humains, a fortiori des femmes et des enfants, ou encore la Convention 122 de l’Organisation internationale du travail relative à la politique de l’emploi.

En outre, le Vietnam a participé activement à la création et au fonctionnement de la Commission intergouvernementale de l’ASEAN sur les droits de l’homme, à l’élaboration de la Déclaration aséanienne sur les droits de l’homme qui a été adoptée en novembre 2012 lors du Sommet de l’ASEAN à Phnom Penh (capitale du Cambodge).

Chaque année, le Vietnam mène des dialogues au sujet des droits humains avec les États-Unis, l’Union européenne, l’Australie, la Norvège et la Suisse.

Des avancées indéniables

Le Parti communiste du Vietnam (PCV) préconise d’élargir la démocratie suivant la devise «le peuple sait, discute, exécute et contrôle». Il considère que participer à la gestion de l’État et de la société fait justement partie des droits majeurs des citoyens vietnamiens.

Le développement rapide, vigoureux et diversifié des médias témoigne d’une très réelle liberté d’expression, de presse et d’information au Vietnam. L’augmentation du nombre d’organisations, d’associations et de clubs de toutes sortes prouve que la liberté de réunion et d’association du peuple est respectée et garantie. Le nombre de dignitaires religieux, de pratiquants et d’activistes religieux va croissant depuis des années, répondant de mieux en mieux au besoin spirituel de la population. Les religions reconnues par l’État peuvent créer des établissements de formation, publier des documents religieux et participer aux activités sociales.

L’État vietnamien veille également à une égalité des droits entre les différentes ethnies, en en faisant l’un des éléments décisifs du développement durable du pays.

La croissance économique permet au pays de faire face à ses problèmes sociaux, de mieux réaliser les objectifs d’égalité sociale et garantir les droits humains et citoyens. Le Vietnam a en effet atteint la plupart des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) concernant l’éradication de la pauvreté extrême, la généralisation de l’enseignement primaire, la promotion de l’égalité des sexes. Il a fortement réduit le taux de mortalité chez les mères et les nouveaux-nés, contrôlé la malaria et la tuberculose tout en repoussant le taux de contagion du sida.

Certes, à l’échelle mondiale, il reste une importante divergence de points de vue au sujet des droits de l’homme mais les progrès du Vietnam au cours de son œuvre de Renouveau sont autant de preuves indéniables de ses efforts visant à permettre à sa population de jouir pleinement des droits qui lui appartiennent.

Agence Vietnamienne d'Information - 9 décembre 2017