Accusé de complot avec l’étranger contre le gouvernement, l’ancien leader de l’opposition cambodgienne, Kem Sokha, a été arrêté le 3 septembre 2017 et mis en détention provisoire à partir du 6 septembre 2017. S’il est reconnu coupable, il risque jusqu’à 15 à 30 ans de prison.

Le Premier ministre Samdech Techo Hun Sen a déclaré lundi 5 mars qu’il ne demandera pas au roi du Cambodge de grâcier Kem Sokha, et ne négociera pas avec les anciens dirigeants du CNRP qui ont été condamnés au pénal.

La Cour suprême cambodgienne a ordonné 16 novembre 2017 la dissolution du CNRP à la suite d’une plainte du ministère de l’Intérieur. Par ailleurs, 118 membres dirigeants de la formation se sont également vu interdire d’exercer des activités politiques pendant une période de cinq ans.

Agence Vietnamienne d'Information - 6 mars 2018