Le "gouvernement national provisoire du Vietnam" a été établi aux États-Unis et dirigé par Dào Minh Quan (également connu sous le nom de Dao Van, de nationalité américaine, né en 1952 qui servait dans l'armée du régime soutenu par les États-Unis au Sud du Vietnam avant 1975 ).

L'organisation a établi des contacts avec des Vietnamiens dans le pays ou a renvoyé des expatriés vietnamiens au Vietnam afin de mener des activités de sabotage.

Fin 2016, via les réseaux sociaux, Dào Minh Quân, Pham Thi Anh Dào (également connu sous le nom de Pham Lisa, de nationalité américaine, née en 1979) et quelques autres éléments ont demandé à plusieurs sections de l'organisation au Vietnam d'intensifier leurs efforts pour développer des forces, et établir des groupes armés chargés de brûler, tuer et détruire, visant généralement à terroriser, assassiner et détruire les cibles et les ouvrages clés dans le pays.

Instruits par les expatriés vietnamiens, les membres des groupes armés ont activement mené plusieurs activités terroristes extrêmement dangereuses.

L'un de ces groupes armés est "Phuong Hoang", composé de Thai Han Phong, Nguyên Duc Sinh, Nguyên Ngoc Tiên, Dang Hoàng Thiên, Nguyên Thi Chung et de Ngô Thuy Tuong Vy. Ils ont utilisé des cocktails Molotov pour mettre le feu à un entrepôt où étaient entreposées des motocyclettes saisies par la police pour des infractions aux règlements de la circulation dans la ville de Biên Hoà, province méridionale de Dông Nai. Le groupe a également lancé des cocktails Molotov à l'aéroport international de Tân Son Nhât en avril 2017.

Récemment, un acte terroriste a été mené par la "dynastie Viêt Nguyên" qui s'était séparée du "gouvernement national provisoire du Vietnam". Le groupe a mené une attaque explosive visant le siège de la police du quartier 12 de l’arrondissement de Tan Binh, à Hô Chi Minh-Ville, faisant trois blessés.

Nguyên Khanh (né en 1964, résidant dans la commune de Ho Nai 3, district de Trang Bom, province de Dông Nai) qui a avoué avoir tissé des liens étroits avec l'exilé Ngô Hung (résidant aux États-Unis et se revendiquant commandant en chef de la "Dynastie Viêt Nguyên").

Hung a nommé Khanh le "gouverneur de la région autonome de Dông Nai" et a transféré 120 millions de dôngs (5.280 USD) à Khanh, lui demandant de trouver des gens pour fabriquer des explosifs destinés au siège des agences de l'État.

Les organisations réactionnaires exilées ont non seulement profité des questions sociales dans le pays pour inciter les gens à se joindre aux manifestations comme dans le passé, mais encore ont organisé et instruit leurs sections dans le pays pour mener des activités terroristes armées dangereuses contre l'État.

Reconnaissant que les complots et les activités terroristes se multipliaient de plus en plus, les organismes d'enquête et judiciaires ont mobilisé des forces pour enquêter rapidement, arrêter et traduire en justice les auteurs, contribuant au maintien de la stabilité politique, de la sécurité et de l'ordre social.

Lors du procès pour juger les accusés qui avaient posé des cocktails Molotov à l'aéroport international de Tân Son Nhât et incendié l'entrepôt de la police municipale de Biên Hoà dans la province de Dông Nai, le Tribunal populaire de Hô Chi Minh-Ville a jugé que les inculpés avaient été incités à participer à des activités contre l'État et le peuple, comme la diffusion d'informations fausses et déformées sur des réseaux sociaux, la participation à des manifestations, le recrutement de membres pour des organisations réactionnaires et la fabrication d'armes.

Les accusés ont été condamnés à des peines allant de cinq à seize ans de prison pour "terrorisme contre l'administration populaire".

Le Tribunal populaire de Hô Chi Minh-Ville continuera de juger 12 accusés du "gouvernement national provisoire du Vietnam" pour avoir mené des activités visant à renverser l'administration du peuple, ainsi que d'autres pour avoir causé des troubles publics.

Vo Van Hoan, chef du bureau du Comité populaire de Hô Chi Minh-Ville, a déclaré que l'influence des réseaux sociaux augmente, ce qui rend les informations négatives et faussées plus accessibles au public que les informations officielles de la presse.

Le Comité populaire municipal accordera l'attention particulière aux informations diffusées sur les réseaux sociaux afin de créer des mesures spécifiques empêchant la diffusion de fausses informations, a-t-il ajouté.

Les agences concernées de Hô Chi Minh-Ville continueront à déployer des mesures concertées pour maintenir l'ordre et la sécurité sociale, tout en augmentant les activités de communication pour aider le public à bien comprendre les politiques du Parti et de l'État, a-t-il conclu.

Agence Vietnamienne d'Information - 21 juillet 2018