En 2018, environ 71.000 décès étaient dus à la pollution de l'environnement, dont 50.000 décès liés à la pollution de l'air, selon une étude financée par le Fonds Mirinda and Bill Gates.

Selon le docteur et professeur associé Dinh Duc Truong de l’Université nationale de l’économie, l’étude a été mise en œuvre pendant dix ans et est basée sur un modèle d'évaluation évidente pour calculer les pertes des États-Unis.

Il a fait savoir que Yale Center for Environmental Law and Policy des États-Unis donnait chaque année l’indice EPI pour évaluer la qualité environnementale des pays du monde. En 2018, le Vietnam s’est classé 132e place parmi 180 pays contre 131e place en 2016 et 79e place en 2012, en matière d’EPI.

Présent à l’échange de vue, le président du Vietnam Clean Air Network, Hoàng Duong Tùng a déclaré que les émissions des véhicules étaient une source majeure de pollution de l'air dans les zones urbaines (60%), tout en suggérant de limiter l'utilisation des véhicules personnels et de développer les infrastructures de transport public. Il a également souligné la nécessité de mettre en place un cadre juridique, d'améliorer les activités de surveillance de l'environnement et de faire connaître les informations de surveillance des centrales au charbon, de l'acier, du ciment et des usines chimiques.

Il a recommandé d'appliquer des taxes sur le carbone et des redevances environnementales, d'encourager les investissements sous forme de partenariat public-privé dans les activités de surveillance environnementale et les énergies propres...

Agence Vietnamienne d'Information - 15 janvier 2020